ANALYSE des élections Européennes 2004 VERKIEZINGSANALYSE  EUROPA 2004

FRANCE

43 partis dont 8 avec élus - 78 sièges

31 pour  PS (Parti socialiste)

17 pour UMP (Union pour un mouvement populaire) (Centre)

11 pour UDF (Union pour la démocratie française) (Centre)

7 pour FN (Front National) (Droite)

6 pour VERTS (les Verts)

3 pour MPF (Mouvement pour la France) (Droite)

2 pour PC (Parti Communiste)

1 pour PCR (Union de la gauche) Outre-mer

Commentaire: dans l'hypothèse d'un rassemblement on pourrait croire: à  gauche 31+ 6 + 2 + 1 = 40

au centre droite: 17 + 11 + 3 = 31

plus à droite: 7

Nous ne sommes pas assez au courant des subtilités françaises, toujours est-il qu'il n'y a pas de lignes de

rupture linguistique, religieux, ou concernant la capitale ,

comme cela se passe en Belgique.

.

FRANKRIJK

43 partijen waarvan 8 met verkozenen en samen 78 zetels

31 voor de PS (Socialisten)

17 voor UMP (centrum rechtsen)

11 voor UDF (noemen zich Christen Centrum Democraten)

7 voor FN (rechts, zowat Vl. Blok zonder regionalsime)

6 voor VERTS ( de groenen, eerder links)

3 voor MPF ( rechts )

2 voor PC (communisten)

1 voor PCR ( linkse overzeese unie)

commentaar: in geval van verzameling mogen we denken

aan links: 31 + 6 + 2 + 1 = 40

centrum rechts: 17 + 11 + 3 = 31

rechtser : 7

Wij zijn onvoldoende op de hoogte inzake de subtiliteiten doorheen de franse politieke partijen. Wel is het zo dat er geen breuklijnen bestaan voor wat betreft de taal,

godsdienst, en houding van de hoodstad Parijs.

.

BELGIQUE Francophone

10 partis dont 4 avec élus - 10 sièges

4 pour: PS (Parti Socialiste)

3 pour: MR (Libéraux)

1 pour CDH (Chrétiens Démocrates)

1 pour: ECOLO (les Verts)

Il faut ajouter BELGIQUE ALLEMANDE en Wallonie

avec 1 élu CSP : (Chrétiens Démocrates)

.

BELGIE  Franstalig

10 partijen waarvan 4 met verkozenen, samen 10 zetels

4 voor PS (socialisten)

3 voor MR (liberalen)

1 voor CDH ( linkse christen democraten)

1 voor ECOLO ( Groenen)

+  voor de DUITSTALIGEN in Wallonie

1 voor CSP ( Christen democraten)

.

BELGIQUE Flamande

7 partis dont 5 avec élus - 14 sièges

4 pour: Cartel CD&V / N-VA (Chrétiens Démocrates avec Régionalistes)

3 pour Vlaams Blok (nommé au choix: Régionalistes, Séparatistes, Neo Nazi, Chrétiens Conservateurs)

3 pour: Cartel VLD / Vivant (Libéraux avec Nouveaux Libéraux)

3 pour Cartel: SP.A / Spirit (Socialistes avec Régionalistes)

1 pour: GROEN ( les Verts)

.

BELGIE Nederlandstalig

7 partijen waarvan 5 met verkozenen, samen 14 zetels

4 voor Cartel CD&V / NV-A (Christen democraten met regionalisten)

3 voor Vlaams Blok ( genoemd naar keuze: Regionalisten, Separatisten, Neo nazis, Christen Conservatieven)

3 voor Cartel VLD / Vivant (liberalen met nieuwe liberalen)

3 voor Cartel SP.A / Spirit ( socialisten met regionalisten)

1 voor GROEN ( de groenen )

.

.

Commentaire pour la Belgique sur base de l'évolution des résultats des dernières élections fédérales et régionales.

Et si nous partions d'un point de vue communautaire

et donc linguistique: Français / Flamand / Belge ?

Il n'y a plus de partis nationaux belges "d'union nationale",

même pas dans la Capitale belge: Bruxelles, où les liens devraient être un modèle d'entente et amitié.

En Flandre et Bruxelles Flamande on parle "de lutte d'émancipation" (ontvoogdingsstrijd) et pour une "conscience populaire flamande" (vlaams volksbewustzijn)

Cette demande d'émancipation et conscience wallonne n'existe plus en Wallonie.

Tous les partis flamands sont pour une plus large

autonomie régionale, ils y voient le moyen pour gérer

à leurs manières leurs entrées et dépenses.

.

Du côté francophone on trouve que l'arrangement belge

convient mieux, à quoi les flamands répondent que

c'est bien là l'aveu du déséquilibre du partage à la "belge".

Les Francophones de Bruxelles et les Wallons sont donc

"pro belge" et dans ce contexte les flamands le deviennent

moins. Le slogan "La Flandre d'abord" qu'on connaît

comme "La France d'abord" est de plus en plus répandu.

Le séparatisme à la Tchécoslovaque fait-il son chemin ?

.

En quoi cette affirmation de l'identité flamande et

francophone peut-elle influencer l'avenir de l'état belge ?

Régionalisme, nationalisme, séparatisme, fédéralisme, confédéralisme ? La Suisse est un état confédéral

Ne se sentent-ils pas  tous bien "Suisses" ?

.

Pour la suite du commentaire nous préférons utiliser le mot régionalisme car il contient l'idée de décentralisation

 qui a plus d'avenir en Europe

.

Commentaar voor België op basis van de evolutie tijdens

de federale en regionale uitslagen.

En als we nu eens vertrokken van uit het zicht op de

Belgische taal- en gemeenschapsverhoudingen ?

Er bestaan geen nationale eenheidspartijen meer, zelfs

niet in de hoofdstad Brussel waar de banden een voorbeeld zouden moeten zijn van vriendschap en verstandhouding.

In Vlaanderen en Vlaams Brussel spreekt men van de ontvoogdingsstrijd en van het Vlaams volksbewustzijn.

Deze vraag naar ontvoogding en waals volksbewustzijn

bestaat niet in Wallonie.

Alle vlaamse partijen zijn voorstanders van een groter regionaal zelfbestuur ten einde op hun eigen manier hun inkomsten en uitgaven te beheren.

.

De franstaligen vinden dat het huidig belgisch

"arrangement" beter is, waarop de vlamingen dan

antwoorden dat dit wel de bekentenis inhoudt van

het "belgisch" verdelings onewenwicht.

De franstaligen uit Brussel en de walen zijn dus

"pro België" en in dit verband worden de vlamingen het dan minder. De slogan "Vlaanderen Eerst" dat men in Frankrijk ook kent als "Frankrijk eerst" wordt meer en meer gebruikt.

Komt de scheiding op zijn Tcjecoslovaaks op gang?

.

In hoever kan de bevestiging van de vlaamse en franse identiteit de toekomst van de belgische staat beinvloeden?

Regionalisme, nationalisme, separatisme, confederalisme,

Zwitserland is een confederale staat,

voelen die zich soms niet als  goede "Zwitsers" ?

.

Voor de verdere commentaar gebruiken wij liever het woord regionalisme omdat dit meer doet denken aan de

decentralisatie waarvoor meer toekomst is in Europa.

.

Les Belges pourront-ils organiser un

régionalisme comme modèle Européen ?

Kunnen de belgen een federalisme organiseren

als Euopees model ?

L'analyse des partis politiques belges vu sous l'angle

du sentiment "régional"

De analyse van de belgische politieke partijen gezien

vanuit het "regionaal bewustzijn".

Les élections de 2004

Cartel CD&V / NV-A (Démocrates Chrétiens + Nouvelle Alliance Flamande) . . . 26,1 %

Vlaams Blok (Bloc Flamand) . . . 24,1 %

Cartel S.P.A. / Spirit ( Socialistes + Flamands convaincus (scission Volksunie) . .19,7 %

Cartel VLD / Vivant (Libéraux anciens +

nouveaux ?) . . . . 19,8 %

GROEN (les verts)  . . . . 7,6 %

.

2003

.

25,8 %

17,9 %

.

23,5 %

.

25,4 %

3,9 %

.

De verkiezingen van 2004

Cartel CD&V / NV-A (Christen Democraten + Nieuwe Vlaamse Alliantie Regionalisten) 26,1 %

 .  Vlaams Blok ( Regionalisten) .  .  . . . 24,1 %

Cartel S.P.A. / Spirit ( Socialisten +

Regionalisten uit de Volksunie splitsing).19,7 %

Cartel VLD / Vivant (Liberalen oude +

. . . . nieuwen ?) .  . . . . 19,8 %

GROEN (de groenen) . . . 7,6 %

.

2003

.

25,8 %

17,9 %

.

23,5 %

.

25,4 %

3,9 %

.

Les deux partis flamands: Cartel SPA /Spirit et VLD/Vivant

participent au gouvernement fédéral belge. Une perte étant souvent  le prix à payer pour la participation gouvernementale, ils passent à  deux de 48,9% à 39,6 %

Il y aurait-il d'autres raisons que l'usure du pouvoir alors que

pour les mêmes familles politiques francophones, également au pouvoir fédéral, on constate qu'en Wallonie les Socialistes progressent, tandis que les Libéraux chutent.

A Bruxelles les  Socialistes gagnent également alors

que les Libéraux perdent.

Dans l'ensemble  ils se maintiennent à peu près.

Pourquoi cette différence d'appréciation

entre Flamands et Francophones ?

.

La surprise vient du Vlaams Blok  qui obtient sa 12 ième

avancée électorale (15,8 % en 1999)

Qu'on soit pour ou contre ce Blok il faut quand même voir

que dans Bruxelles, la Capitale, ce Blok obtient 34% des

voix flamandes, dans une ville cosmopolite comme Anvers

34 % et dans le canton "bourgeois" de Kapellen avec environ 31% d'ouvriers, 31% d'employés, 38 % d'indépendants

et 574 entreprises avec seulement 5 % de chômage

ce même bloc obtient également 34%

Quelles sont les motivations de ces électeurs ?

.

Le "fonds de commerce" du FN en Wallonie est composé d'électeurs qui votent "contre tous" et d' "anti-immigrants"

il vaut 8 %. En France le FN obtient de meilleurs chiffres

car il s'y ajoutent des voix "nationalistes".

En admettant l' explication pour ces 8% nous réduisons

le chiffre du Blok de  8% pour trouver que 16 % de

l'ensemble des voix flamandes belges est "régionaliste"

De là notre approche pour croire que 70% du Bloc est "régionaliste d'abord", 15% de toute façon toujours "contre tout et tous"  et 15% motivé par la peur de l'immigration.

.

Pour stopper le Vlaams Blok il faut s'attaquer à ses racines

"régionalistes" mais là le problème se complique car quel parti flamand oserait minimiser l' impact de ce sentiment régional

ou combattre cette aspiration pour plus d'autonomie ?

La négation du "fait flamand" entraînerait-il

la disparition de la scène politique en Flandre ?

.

Il nous semblait, 6 mois avant les élections, que la

distribution des cartes était clair.  L'ancien Parti Social Chrétien était devenu le CD&V (V de Vlaanderen) et avait redoré son blason avec le cartel NV-A accepté comme régionaliste flamand. Partant en plus d'une position d'opposition, un gain de 3 à 5% était prévisible. Les socialistes avaient inclus l'autre partie des régionalistes

de l'ex Volksunie. L'usure du pouvoir allait probablement affaiblir les Libéraux et le Vlaams Blok allait profiter d'une petite avance de 2% due à son "anti-tous"

MAIS depuis lors: le droit de vote pour immigrants était accepté par les socialistes et libéraux au pouvoir fédéral

contre le consensus de tous les partis flamands en Flandre.

Aux aspirations flamandes, mises en avant pendant la campagne électorales ,la réponse du Parti Socialiste Francophone fut un rejet d'envisager des pourparlers.

Est-ce une des raisons de la victoire des Socialistes francophones à Bruxelles et Wallonie ?

Les socialistes flamands répondaient que l'on

 ne va pas "chasser dans le bois avec une fanfare"

ce qui était compris comme une future compromission.

Du côté du parti démocrate chrétien certains flamands

voulaient montrer qu'ils n'étaient pas en reste du sentiment

régional flamand et "y ajoutaient" pour mieux convaincre

ceux qui hésitaient entre eux et le Vl. Blok, mais le moins qu'on puisse dire est qu'ils ne trouvaient que peu de soutien de la part de la direction du parti. Ceci avait comme effet

que l'hésitation s'installait chez les nouveaux électeurs démocrates chrétiens et NV-A.

Le bouquet final venait du leader libéral flamand qui

méconnaissant le reflex régional flamand, avertissait que

les aspirations flamandes du Vlaams blok

amèneraient au chaos belge.

Sur ce sujet du chaos qui ne fut pas contredit par les autres partis une bonne partie de l'électorat flamand basculait

et le Vlaams Blok empochait le bénéfice et représente maintenant les aspirations d'un million de flamands.

.

Le Vlaams Blok et sa position confortable:

Quelques chiffres des élus: Vlaams Blok=32, Chrétiens Démocrates=30 + le partenaire du cartel NV-A=5, les Libéraux=25, les Socialistes=23 + le partenaire du cartel

Spirit=2, les Verts=6 et l'Union francophone=1

Le total étant 124 il faut donc une majorité de 63 et puisque

les partis traditionnels ont exclu toute gestion de la Flandre avec ce Blok, il ne reste qu'une tripartite: 35+25+25 ou 35+25+6. Dans ce dernier cas le parti qui ne participe pas,

se trouve à côté du Blok ce qui risque de le mettre encore

plus en porte à faux avec son frère idéologique francophone.

.

Le Vlaams blok est-il un parti d' anti-démocrates ?

Un parti qui se lance utilise des slogans simples, souvent teinté de démagogie. Il montre du doigt tout ce qui fonctionne moins bien; ceci est bien facile dans une société de plus

en plus difficile à gérer. Quand ils lancent le slogan

"la Flandre d'abord" les "traditionnels" répondent que c'est

du racisme mais le peuple assimile ce slogan à "la famille d'abord". Il y a trop de slogans ambigus où les "traditionnels" tombent dans le panneau.

Quant certains du Blok lancent le mot séparatisme, les

"traditionnels" crient au scandale donnant par là un certificat

de bonne conduite flamande au Blok. Ceci est compris comme l'avertissement que "eux, les traditionnels" ils seront mou.  N'aurait-il pas été mieux de sourire en soulignant qu'on

  verra bien qui réalisera des solutions ?

.

Nous pensons qu'on sous estime l'effet des plaintes

concernant la gestion financière, dite dépensière, de la communauté francophone. Parler en Flandre d'amour et de partage avec les francophones tout en ayant en arrière fond des signaux compris comme anti-flamand est difficile

à faire passer.

Quand on touche au portefeuille

la politique prend une autre tournure.

.

Et l'électeur dit "intelligent" qui vote Vlaams Blok ?

Le plus averti, qui se trouve dans le paquet de ses 70% de régionalistes, sait bien qu'il y a une nuance entre les

slogans simplistes et la demande d'équilibre communautaire.

On constate par ailleurs que ce Blok commence à

adoucir son ton, sachant bien qu'il devra puiser dans le

camp des modérés pour avancer. L'année prochaine on se trouvera dans le début de campagne des élections communales et les problèmes communautaires vont donc se déplacer dans les racines, probablement sous la forme d'acceptation ou refus de transferts financiers.

Sur ce terrain le Vlaams Blok aura de nouveau la

position la plus facile en mettant le doigt sur

toutes les différences tolérées..

.

L'aplanissement des différends communautaires

pourra-t-il être réalisé avant qu'à l'occasion des prochaines élections communales le régionalisme flamand s'installera encore plus dans les racines de son peuple.. ?

.

De twee vlaamse partijen: Cartel SPA /Spirit et VLD/Vivant beheren het land mede op federaal regeringsniveau. Regeringsdeelname betekent dikwijls een electoraal

verlies, zo zien we dat zij samen achteruit gaan

van 48,9% naar 39,6 %

Zijn er andere redenen dan regeringsslijtage als men de situatie van die politieke families langs de francofone

kant bekijkt ?

In Wallonië gaan de socialisten vooruit terwijl de

liberalen zakken. Bij de franstaligen in Brussel ziet men de liberalen eveneens dalen terwijl de socialisten daar ook winnen. Samen weerstaan ze aan de regeringsslijtage.

Waarom zijn er deze verschillende waarderingen door franstaligen en vlamingen ?

.

De verrassing komt van het Vlaams Blok dat voor de

12 keer achtereen wint, daarbij kwamen ze zelfs van

15,8 % in 1999.

Of men nu voor of tegen het Blok is, feit is ze in de

hoofdstad Brussel 34 % der vlaamse stemmen bekomen.

In een wereldburger stad als Antwerpen, eveneens 34%.

In het "bourgeois" kanton Kapellen met zijn 31% arbeiders, 31% bedienden, 38 % onafhankelijken en 574 ondernemingen met slechts 5 % werklozen, bekomt dit Blok eveneens 34 %

Wat zijn de motivaties van deze kiezers ?

.

Het "handelsfonds" van de FN in Wallonie bestaat uit kiezers

die "tegen alles" en "anti-immigrant" stemmen.

Dit betekent een waarde van 8 %. In Frankrijk behaalt de FN

wat betere cijfers want daar komen "nationalisten" bij.

Indien we deze uitleg aanvaarden trekken we dus 8% af

van het geheel der Vlaams Blok kiezers en nemen aldus

aan dat 16% van de vlaamse kiezers "regionalistisch" stemmen. Vandaar komt onze indruk dat 70% van het Blok

voor "regionalisme eerst" is, 15% zijn diegenen die "tegen

alles" zijn en 15% drukken hun "immigratie angst" uit.

.

Om het Vlaams Blok te stoppen moet men zijn

"regionalisme wortels" aanpakken. Maar daarbij zit het probleem moeilijk want wie zal het vlaams volksbewustzijn nog durven minimaliseren en de eis voor meer ontvoogding door zelfbestuur, bekampen

Betekent het negeren van dit vlaams "feit" het verdwijnen

uit het politiek toneel in Vlaanderen ?

.

Wij dachten dat de kaarten, 6 maanden voor de

verkiezingen duidelijk lagen.

De CD&V had haar blazoen verguld door de NV-A op te nemen in een cartel. Aangezien ze vanuit de oppositie

startte was een winst van 3 tot 5 % mogelijk.

De socialisten hadden eveneens hun "regionalisten"

De regeringsslijtage zou waarschijnlijk de liberalen verzwakken en het Vlaams Blok zou waarschijnlijk 2%

bijwinnen dank zij haar "anti-alles" positie.

MAAR dan kwam het doordrukken, op federaal niveau,van het stemrecht voor immigranten, en dit tegen de concensus

van alle politieke partijen in Vlaanderen.

Op de vlaamse verzoeken,tijdens de verkiezingscampagne,

was het antwoord van de franstalige socialisten dat ze zelfs geen besprekingen daar omtrent overwogen.

Is dat een van de redenen van de socialistische

overwinningen te Brussel en in Wallonië ?

De vlaamse socialisten antwoorden dat men niet naar het

bos gaat met een fanfare en dit werd dan weer begrepen

als de voorbode van toekomstige compromiteringen.

Bij de CD & V gaven sommigen uiting aan hun gekend

vlaams idealisme om beter te overtuigen dat het nu anders zou gaan. Het minste dat men zou kunnen zeggen is dat

ze daarbij weinig steun kregen van hun partijbestuur.

Dit bracht dan weer die aarzeling bij de nieuwe overtuigden

 van het cartel CD&V - NV-A.

De klap op de roos kwam er met de bedreiging door de

liberale voorman,  (die blijkbaar de vlaamse reflex onderschatte) dat het toegeven aan de vlaamse eisen van

het Vlaams Blok de chaos in België betekende.

Dat chaos argument werd niet tegengesproken door de andere partijen met als gevolg dat meer vlaamse kiezers overhelden

zodat het Vlaams Blok de winst bekwam en nu, met een miljoen stemmen, de vertegenwoordiger is van hun vraag.

.

Het Vlaams Blok en haar comfortabele positie:

Enige cijfers van verkozenen: Vlaams Blok=32, CD&V =30 + de cartel partner NV-A=5, de Libéralen=25, de Socialisten=23 + cartel partner Spirit=2, Groen=6 en Union francophone=1

Het totaal is 124, de meerderheid is dus 63 en aangezien

de traditionele partijen elk bestuur van Vlaanderen, samen met het Vlaams Blok uitsluit, blijft er maar het drie partijenstelsel: 35+25+25 of 35+25+6. In dit laatste geval zit de niet  deelnemende partij naast het Blok waarbij zij meer

problemen zal krijgen met de ideologische franstalige partner.

.

Is het Vlaams blok een anti-democratische partij ?

Een beginnende partij gebruikt eenvoudige slogans, soms demagogisch gekleurd. Zij tonen alles met de verwijtvinger hetgeen gemakkelijk is in een maatschappij waar alles maar steeds moeilijker wordt. Als ze de slogan lanceren "Vlaanderen eerst" en de traditionele partijen antwoorden

dat zulks racisme is, dan begrijpt het volk eerder

"de familie eerst" of "oompje eerst en dan..."

Er zijn zovele dubbelzinnige slogans en toch vallen de traditionele partijen door de mand door er telkens een

slechte interpretatie en antwoord aan te geven.

Als sommigen het woord separatisme lanceren, roepen de traditionelen "belgisch schandaal" waardoor ze een

certificaat van goed vlaams gedrag geven aan het Blok.

Ondertussen wordt dat ook verstaan als waarschuwing dat

zij "de traditionelen", de lambroeken zullen zijn.

Hadden ze niet beter eens gelachen met die overdrijving

en er ondertussen op gewezen dat iedereen wel zou

zien wie de oplossingen zou doordrukken.

.

Wij denken dat men ook het effect miskend dat bereikt

wordt door het wijzen op wat sommigen denken over slecht beheer in Wallonië en de franstalige gemeenschap.

In Vlaanderen spreken over "liefde en broederlijk delen"

ten voordele van de franstaligen, met op de achtergrond signalen die overkomen als anti-vlaams is moeilijk te slikken.

Als men aan de portefeuille raakt

krijgt de politiek een andere wending

.

En de "intelligent" kiezer die  Vlaams Blok stemt ?

De meest gevorderde in het pak van die  70% blokkers weet dat er schakeringen zijn tussen de simpele slogans en evenwichtige overeenkomsten.

Men kan reeds merken dat het Blok de tonen verzacht wel wetende dat nu bij de gematigden dient gevist te worden.

Einde volgend jaar begint de campagne voor de gemeenteverkiezingen waarbij de gemeenschapsproblemen zich zullen verplaatsen naar de wortels, waarschijnlijk in de vorm van aannemen of verwerpen van de financiële transfers.

Op dit gebied zal het blok weer de gemakkelijkste positie

hebben door de vinger te leggen op gedulde verschillen.

.

Zullen de communautaire geschillen opgelost zijn vooraleer dat het vlaams regionalisme zich ter gelegenheid van de volgende gemeenteverkiezingen nog dieper in de

wortels van haar volk zal inwerken ?

.

La stratégie envers ce Vlaams Blok :

- refus, absorption ou être rongé jusqu'où.. ?

suite sur page absorption

De strategie tegenover het Vlaams Blok :

Weigering, opslorping, of afgeknaagd worden tot .. ?

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